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L’hôtel reste l’hébergement privilégié des Belges en vacances. TravelBird vous propose de réserver des chambres d’hôtels dans les plus belles villes du monde !
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Il est indéniable que la Belgique bénéficie d’un fort attrait touristique. Quelles conséquences pour l’activité hôtelière du pays ? Quelle place a l’hôtel dans le coeur des Belges lorsqu’ils partent en vacances ?

Si 2016 a été une année difficile pour le tourisme en Belgique, l’année 2017 marque le retour des beaux jours ! Certains facteurs exceptionnels ont instauré un climat de doute et d’insécurité et de méfiance de la part des touristes de l’ensemble du globe : cela a découragé de nombreux touristes de venir déposer leurs valises dans le plat pays pour leurs vacances. L’impact a été d’autant plus grand que ce double attentat est survenu dans la ville la plus touristique de Belgique : Bruxelles. Les conséquences économiques sur le secteur du tourisme et notamment de l’hôtellerie se sont fait ressentir. Les taux d’occupations des hôtels ont été historiquement bas : 61,8 % sur l’ensemble de l’année 2016, contre 72 % et 73 % en 2015 et en 2014… Cependant, on a pu observer des résultats assez disparates. Il s’avère que l’hôtellerie de luxe est le segment qui a été le plus affecté : en deux ans, les hôtels 3 étoiles ont vu leur activité diminuer de 14 %, avec un taux d’occupation moyen de 67,3 % en 2016, tandis que les étoiles de 4 et 5 étoiles ont subi une chute de 16 % de leur activité avec 58,4 % de taux de remplissage en 2016, contre 70 % en 2017. Fort heureusement, la baisse d’activité généralisée a été nuancée par le tourisme domestique : les Belges ont été les premiers à visiter leur pays ! On retrouve en deuxième place les Néerlandais (13 %), puis les Français (7 %), les Allemands (6 %), les Anglais (5 %), les Américains (2 %), les Espagnols (2 %) et les Italiens (1 %). La relance du tourisme est alors devenu un sujet de préoccupation majeur, étant donnée son importance dans l’économie de la Belgique. En effet, le tourisme compte à lui seul pour 2,3 % du produit intérieur brut (PIB) belge, même si 2016 reste une année à part en raison de circonstances exceptionnelles. À cela s'ajoute le fait que le nombre d’hôtels est en baisse sur l’ensemble du pays depuis de nombreuses années, et notamment en Wallonie on l’on a observé une baisse de 37 % depuis l’année 2000. Ainsi, le nombre d’établissement hôteliers recensés a chuté de 521 à 325. Le nombre de nuités a quant à lui augmenté : on comptait 3 millions de nuits en hôtel sur l’année 2015, contre 2,4 millions en 2000. On constate depuis un retour à la normale relativement satisfaisant : la position privilégiée de la Belgique au sein de l’Europe, son accès facilité par un dense réseau de transports et la proximité des grands lieux touristiques belges en font une destination de choix pour les touristes venus de pays voisins. Si les prévisions touristiques s’annoncent prospères pour les années à venir, en est-il de même pour l’industrie hôtelière ? L’hôtel reste-t-il le type d’hébergement favori des Belges lors de leurs séjours en Belgique ou à l’étranger ?

Le retour du tourisme dynamisme le secteur de l’hôtellerie

On observe en Belgique l’émergence d’une industrie du tourisme de luxe qui vise à satisfaire une clientèle haut de gamme, et notamment en Wallonie.

La Belgique attire de plus en plus de touristes européens et internationaux. Sa clientèle est notamment composée d’un public aisé vital pour l’industrie du tourisme en Belgique.

La reprise d’activité du tourisme a pu être observée dès la fin d’année 2016, avec un taux d’occupation de 69,5 % en novembre (soit 10 % par rapport à l’année précédente à la même période) et de 60 % en décembre (contre 52,3 % en 2015), avec un pic pour le réveillon de la Saint-Sylvestre à 85 %. Les premiers mois de 2017 ont quant à eux affiché un taux légèrement supérieur à 70 %, ce qui laissait présager des résultats encourageants pour les mois à venir. Effectivement, l’hôtellerie belge a enregistré un taux d’occupation de 64,2 % de janvier à août 2017, soit 14 points de plus qu’en août 2016. À noter une croissance record pour certains secteurs du tourisme : l’hébergement de terroir a connu une croissance de 10,2 %, contre 6,8 % pour les villages de vacances et le tourisme social. Ils confirment un tendance touristique de plus en plus importante : le tourisme bien-être, centré sur une alimentation et un mode de vie sains, en contact avec la nature (retraites détox, spas médicaux…). La Wallonie attire une clientèle huppée qui cherche à concilier la simplicité d’une destination de vacances avec la richesse de son patrimoine et des expériences exceptionnelles qu’elle permet de vivre. Cette clientèle vient essentiellement de France, du Royaume-Uni et de Chine. L’enjeu pour la Wallonie est donc d’attirer ces touristes fortunés, et elle est prête à investir en conséquence. Ainsi, le tourisme de luxe se développe petit à petit sur le territoire belge. Si les établissements 5 étoiles restent à ce jour quasi inexistants, les 4 étoiles représentent environ 4 000 lits, soit 20 % de la capacité hôtelière totale de la Wallonie. Au programme : lieux insolites, activités uniques, et tourisme durable.

Selon, une enquête réalisée auprès de différents hôtels toutes gammes confondues de 6 grands pays (Allemagne, Australie, Brésil, Chine, France et Royaume-Uni), huit clients sur dix seraient sensibles au concept de développement durable dans le choix de son hébergement. Pour certains professionnels de l’industrie hôtelière, il s’agit d’un critère devenu incontournable. Certains grands groupes comme Accor se sont adaptés à la demande depuis plusieurs années déjà : réduction de la consommation d’eau et d’énergie, panneaux solaires, travaux de rénovation et d’isolation… L’enjeu est de réduire l’impact environnemental d’un séjour à l’hôtel sans en réduire son confort. En effet, si un voyageur sur trois se déclare prêt à agir pour faire évoluer leur comportement, sept clients sur dix s’attendent à ne pas perdre de confort en séjournant dans un hôtel qui joue la carte du développement durable.

Les Belges et les hôtels

L’hôtel reste-t-il le type d’hébergement privilégié des Belges en vacances ?

Depuis quelques années, les évolutions du secteur touristique et la popularité des plateformes de location de logements entre particuliers changent la façon de voyager de la population belge.

En 2016, 39 % des Belges déclaraient consacrer l’excédent de leur budget au voyage, et 37 % se disaient prêts à dépenser plus de 1 000 euros pour s’offrir le voyage de leur choix. Dans la liste des destinations préférées des Belges, on retrouve la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Italie. Quelque 60 % de la population a déclaré partir en vacances cette année moins d’une semaine, 45 % des belges partiront une semaine complète, et 35 % d’entre eux partiront 2 semaines. Les Belges sont en effet très friands des courts séjours et citytrips à l’étranger. Cependant, on constate depuis quelques années un changement dans la façon dont les Européens et notamment les Belges consomment leurs vacances. D’une part, ils accordent de plus en plus d’importance à la qualité des avis en ligne avant de réserver dans un établissement : après la localisation du logement et son rapport qualité/prix, c’est même le 3e critère le plus décisif ! Quelque 68 % des personnes sondées admettent d’ailleurs avoir déjà posté un avis client en ligne au moins une fois, hôtels, appartements et restaurants confondus, 52 % reconnaissent que le wifi est un argument décisif dans le choix de l’établissement, et 44 % se fient aux sites de comparateurs de prix. D’autre part, le nombre de Belges qui réservent leurs vacances en ligne ne cesse de croître depuis les années 2000. Les touristes belges représentent donc un marché important, d’autant que, dans un contexte de baisse généralisée du budget des ménages européens (1 988 € par an en moyenne), celui des Belges se place comme le 3e plus élevé au niveau européen, juste derrière l’Autriche (2 423 €) et l’Allemagne (2 297 €).

En 2017, la réservation en ligne concerne une majorité des Belges (environ 60 %), même si 40 % d’entre eux craignent encore de se faire escroquer lors de leur paiement en ligne. Cette méfiance persistante s’explique par trois facteurs principaux : le besoin d’un contact physique avec le produit (54 %), le manque de confiance dans le e-commerce (36 %) et la volonté d’échanger en face à face avec un vendeur, en magasin comme en agence (35 %). Même si l’hôtel reste l’hébergement privilégié pour 47 % des Européens et 57 % des Américains, la location de logements entre particuliers sur des plateformes en ligne de type Airbnb séduit de plus en plus de vacanciers européens : 45 % en 2017 contre 34 % l’année dernière ! Ce type d’hébergement est d’ailleurs passé devant l’hôtel pour la première fois en France, soit 42 % des réservations totales.

L’innovation dans le secteur du tourisme

Pour faire face à la concurrence grandissante, l’hôtellerie européenne et belge doit s’adapter.

Heureusement, l’industrie hôtelière peut compter sur différentes opportunités de croissance pour continuer d’attirer les touristes du monde entier…

L’industrie de l’hôtellerie se doit d’innover pour rester compétitive. Cela passe notamment par une meilleure segmentation de l’offre. En effet, on reproche à l’hôtellerie une atmosphère trop standardisée et impersonnelle. Il lui faut donc revoir son business model pour répondre au besoin de sa clientèle, notamment à travers une gamme de prix plus large pour attirer un jeune public, habitué à voyager plus souvent, plus loin et à moindre coûts qu’une clientèle plus âgée. Cette mutation est essentielle et assez urgente, puisque les experts estiment qu’en 2020, les “digital natives” compteront pour plus de 50% de la demande, habitués à trouver facilement de nouvelles solutions innovantes pour répondre au mieux à leurs besoins en seulement quelques clics. Les chambres d’hôtels doivent dépasser le fait de n’être que des lieux de passages mais devenir de véritables lieux de vie. Les hotels de jour font par exemple partie des nouvelles tendances de l’hôtellerie (à ne pas confondre avec des hôtels de passe…), et qui permettent comme leur nom l’indique la possibilité de réserver une chambre d’hôtel l’espace d’une journée, et non plus seulement la nuit. On a par exemple assisté ces derniers temps à la création d’hôtels “spécialisés” : tels qu’un hôtel axé autour du cyclisme dans la province de Liège, et un autre centré sur le golf à Wanz. Le problème est que l’innovation demande du temps et de l’argent, et que tous les établissements ne peuvent se le permettre, ce qui explique la fermeture de nombreux hôtels.

Par exemple, le tourisme d’affaires pourrait bien être lumière d’espoir tant attendu par ce secteur en perte de vitesse. Le tourisme d’affaires concerne différents événements professionnels : une conférence, un congrès, un événement, une convention, une foire, un salon... Les Belges dépensent en moyenne 13 millions d’euros chaque année en déplacements professionnels. À l’échelle mondiale, il représente environ 4 milliards d’euros de revenus à l'échelle mondiale. Il s’avère que ce secteur bénéficie tout particulièrement à l’hôtellerie et à la restauration : alors qu’un touriste dépense en moyenne 60 euros par jour en vacances, il dépense en moyenne 97 euros par jour pour un séjour d’affaires. Une bonne nouvelle pour Bruxelles, seconde ville au monde à accueillir le plus de congrès après Singapour, où 6 chambres sur 10 sont louées pour des raisons professionnelles. Ce secteur prometteur a produit 57 millions d’euros de chiffre d’affaires en Wallonie sur l’année 2016, et il croît en moyenne de 5 % par an. Pour soutenir cette croissance, le gouvernement wallon a dépensé 900 000 euros d’investissement dans le tourisme de conférence, et l’Europe 600 000 euros, dans le but de développer les structures adaptées à ce domaine (espaces de coworking, hôtels d’affaires et gîtes séminaires…).

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