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Aventureux mais responsable, passionné mais pratique, candide mais compatissant. Tel est la vision de TravelBird du voyageur moderne, qui s’inscrit dans une logique de développement durable et éthique. Plus qu’un hobbie, le voyage est une véritable passion : c’est une invitation au partage, à la découverte du monde, des autres mais aussi de soi. Les raisons de voyager sont nombreuses et propres à chacun : enrichissement culturel, exploration d’un nouvel environnement, dépassement physique ou quête de confort et de détente… C’est être ici ou là, à cet instant précis, et prendre le temps de savourer chaque moment, d’apprécier les hauts et les bas, les jours de soleil et les jours de pluie. S’ouvrir pour découvrir, c’est la clef d’un voyage qui change profondément celui qui l’entreprend. Mais découvrir quoi ? Les grands espaces, une faune et une flore jusqu’alors inconnues, des monuments imposants et des détails qui ont leur importance, des rues bondées et des marchés qui stimulent chaque sens. Le voyage est une véritable trêve dans son quotidien, une occasion d’unir les individus et les cultures. Certains préfèrent voyager seuls et faire une véritable introspection, d’autres préfèrent partir avec leur moitié, leur famille ou leurs amis pour partager des souvenirs impérissables. Parce que chacune a sa propre définition du voyage idéal, travelBird propose une large variété de formules adaptées à vos envies, à savoir des offres de courts ou longs séjours, en Belgique, en Europe ou n’importe où dans le monde. Pour mieux comprendre vos attentes et vos envies, TravelBird a étudié les grandes tendances du comportement des Belges en matière de voyage. L'entreprise s’est ensuite penchée sur la situation actuelle du tourisme en Belgique, ses caractéristiques et leurs évolutions.

Les Belges et le voyage en 2017

Quels sont le comportements et les préférences des Belges en matière de voyage ?

Ces dernières années, le voyage s’est démocratisé : prix plus abordables, multiplication des offres, innovations en matière d’hébergement… Actuellement, quelles sont les grandes tendances de la population belge relatives aux vacances ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le voyage occupe une place grandissante dans le coeur de la population belge. Ils sont en effet 39 % à consacrer les excédents de leur budget au voyage, contre 37% des Allemands et 35 % des Néerlandais. Et pour vivre leur passion, ils sont prêts à mettre la main au portefeuille : 37 % de la population se disent prêts à dépenser plus de 1 000 € pour leurs vacances. Cependant, la France reste la destination privilégiée du vacancier belge : 57 % de la population s’y est rendue au moins une fois, pour la grande majorité en voiture, avec une préférence pour le littoral français et son arrière-pays. Sur la liste des chouchous des Belges, on retrouve également l’Espagne, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Italie. En effet, 63 % de la population est attirée par des destinations ensoleillées : l’Espagne se trouve en tête des destinations visitées par avion. Êtes-vous, comme 28 % de la population, attiré par le sable fin de la Costa Blanca, par la qualité de vie de la Costa del Sol, par les eaux turquoise de Tenerife ou de Majorque ? Quelques 27 % opteront pour les Pays-Bas, 21 % pour l’Allemagne, 18 % pour l’Italie, 7 % pour la Grèce. En dehors de l’Europe, 2 % d’entre eux choisiront de passer leurs vacances en Turquie. En revanche, lorsque l’on demande aux Belges quelle est la destination qu’ils aimeraient visiter au moins une fois dans leur vie, New-York est la réponse la plus récurrente, suivie par Rome, Barcelone, Londres, Paris et Sydney.

Environ 60 % de la population a déclaré partir en vacances cette année, soit un tout petit moins que la moyenne européenne qui s’élève à 63 %. Ici, le terme de “vacances” désigne 4 nuits minimum et consécutives passées en dehors du foyer pour des raisons non professionnelles. Parmi les belges, 45 % partiront une semaine complète, et 35 %, deux. Le budget vacances moyen par famille s’élève à 2 179 €, soit 10 % de moins comparé à l’année dernière. Une baisse qui est tout de même à nuancer par le choix des Belges de partir pour de plus courts séjours. Dans un contexte de baisse généralisée du budget des ménages européens (1 988 € en moyenne), celui des belges se place tout de même comme le 3e meilleur européen derrière l’Autriche (2 423 €) et l’Allemagne (2 297 €).

Mais quelles sont les attentes des Belges en matière de vacances ? Quelque 56 % favorisent un séjour à la mer, 17 % à la montagne. Le reste choisira des vacances à la campagne ou en ville. Environ un belge sur deux prévoit de se reposer et de passer de bons moments en famille ou entre amis. Fait relativement nouveau : la population belge accorde de plus en plus d’importance aux évaluations en ligne pour choisir leur logement. C’est même le 3e critère le plus important pour eux après le rapport qualité-prix et la localisation de l’hébergement. D’ailleurs, 68 % d’entre eux ont déjà laissé une appréciation en ligne au sujet d’un hôtel ou d’un appartement, un restaurant… On assiste aussi à des transformations dans la façon de voyager.

Près d’une personne sur trois a déjà logé chez l’habitant, avec ou sans passer par une plateforme de réservation de type AirBnB. Cet engouement pour les offres alternatives devrait s’intensifier dans les prochaines années, caractérisées par des hébergements collaboratifs et des offres autant culturelles que festives. Avec l’arrivée à majorité des fameux millennials (les individus nés dans les années 2000), ces offres sont particulièrement destinées à un jeune public, qui a grandi avec Internet et qui veut voyager avec peu de moyens. De nos jours, 60 % des Belges réservent leurs vacances sur Internet et 44 % d’entre eux se fient aux comparateurs de prix en ligne avant de passer leur commande. Parmi ces 60 %, ils sont tout de même 40 % à craindre de se faire arnaquer en ligne au moment du paiement. Cette méfiance s’explique par trois raisons principales : le besoin d’un contact physique avec le produit (54 %), le manque de confiance dans le e-commerce (36 %) et la volonté de bénéficier des conseils d’un vendeur en face à face, en magasin ou en agence (35 %).

Le tourisme en Belgique en 2017

Qui sont les touristes qui viennent visiter la Belgique, et quelles sont leurs attentes ?

Après une baisse d’activité sur la période fin 2015/2016, le tourisme semble avoir le vent en poupe au sein du plat pays, grâce à certaines opportunités...

Les premiers visiteurs de Belgique restent les Belges… À hauteur de 54 % ! Suivis par les Néerlandais (13 %), les Français (7 %), les Allemands (6 %), les Anglais (5 %), les Américains (2 %), les Espagnols (2 %) et les Italiens (1 %). L’hôtel reste la forme d’hébergement privilégiée par les visiteurs étrangers à hauteur de 47 %, puis les gîtes (17 %), les parcs de vacances (15 %) et les auberges de jeunesse (10 %). Malgré une baisse de fréquentation de quasiment 10 % par rapport à l’année précédente, on constate en Wallonie un allongement des durées de réservation qui avoisine les 3 % sur l’année 2016. À la lecture des chiffres, on constate que certains s’en sortent mieux que d’autres… L’hébergement de terroir (ou tourisme rural) a connu une croissance de 10,2 %, contre 6,8 % pour les villages de vacances et le tourisme social. En revanche, la fréquentation des hôtels recule de 1,9 % et celle des campings de 3,3 %. La Wallonie compte plus de 311 attractions touristiques qui ont attiré au total plus de 10 millions de visiteurs répartis dans les domaines suivants : 38 % pour la culture (monuments, musées), 26 % pour la nature (grottes, jardins, parcs animaliers…) et 36 % pour le récréatif (parcs d’attractions et de loisirs, attractions nautiques). Au sens large, le secteur touristique pèse pour 6,12 % dans produit intérieur brut (PIB) de la Wallonie. La tendance du tourisme “bien-être” se confirme. Il s’agit d’une nouvelle vision du voyage, axée sur une alimentation et un mode de vie sain, un contact plus affirmé avec la nature : on parle de retraites détox, de spas médicaux... Cette tendance n’échappe pas aux professionnels du tourisme qui sont de plus en plus nombreux à associer tourisme et santé, à l’instar de certaines destinations comme Anvers, Mouscron ou, bien sûr, Spa. La Wallonie attire également une clientèle huppée en quête d’expériences exceptionnelles, essentiellement venue de France, du Royaume-Uni ou de Chine. L’enjeu : attirer des touristes fortunés en quête de plus de simplicité quant au choix de leur destination touristique. Ainsi, le tourisme de luxe se développe peu à peu sur le territoire belge, même si les établissements 5 étoiles restent à ce jour quasi inexistants. Au programme : lieux insolites, activités uniques, avec le tourisme durable en toile de fond.

Mais qu’entend-on par tourisme durable ? C’est chercher à voyager en limitant son impact sur l’environnement, et en remettant la population locale au coeur de l’expérience. C’est grâce à ces deux conditions que le tourisme peut contribuer positivement au bien-être des êtres humains et de la planète, selon l’Organisation des Nations Unies. Ce type de tourisme a de l’avenir : alors que deux tiers de voyageurs se disent enclin à prendre la question environnementale en compte lors de leurs vacances, 84 % affirment qu’il en va de la responsabilité de chacun de réduire l’empreinte écologique liée à son voyage. Or, même si la plupart des voyageurs s’entendent sur le fait que la durabilité est une notion importante du voyage, leur bonne volonté se heurte à divers facteurs : le manque d’information, une offre limitée, des prix élevés. Résultats : seuls 10 % des voyageurs belges incluent réellement cette notion dans le choix de leurs vacances. Malgré ce chiffre relativement bas, la Belgique se place comme le troisième pays le plus éco responsable en matière de tourisme, derrière les Français (18 %) et les Allemands (17 %).

Et le tourisme d’affaire, dans tout cela ?

Le business est une source de tourisme prometteuse !

On a tendance à associer le tourisme aux loisirs, or le tourisme d’affaire représente un secteur d’activité à ne pas négliger…

Selon un sondage qui porte sur 14 300 Belges et 2 900 voyages, la population belge dépense un peu plus de 13 millions d’euros en voyages d’affaires par an en moyenne. Bonne nouvelle : plus de la moitié de leurs voyages se fait en Belgique ! La France est la seconde destination privilégiée des hommes et femmes d’affaires belges et représente 12,9 % des voyages, suivi par l’Allemagne (8 %) et les Pays-Bas (7 %). Si la durée d'un voyage d’affaire dépend de sa destination et de son secteur d’activité, elle est cependant de 2,7 jours en moyenne.. Au sens large, ce terme comprend les déplacements en vue de participer à une conférence, un congrès, un événement, une convention, une foire ou un salon. En anglais, on parle du secteur touristique des MICE (meetings, incentives, conventions, exhibitions) : un secteur qui représente plus de 4 milliards d’euros par an à travers le monde, et qui bénéficie tout particulièrement à l’hôtellerie et à la restauration.

On estime qu’un touriste en voyage d’affaire qui se rend en Belgique dépense en moyenne 97 € par jour, un chiffre supérieur au tourisme de loisir qui avoisine les 60 €. Une bonne nouvelle pour Bruxelles, qui est la seconde ville du monde à héberger le plus de congrès après Singapour, et où 6 chambres sur 10 sont louées pour des raisons professionnelles. Résultat : le tourisme d’affaire a généré plus de 57 millions d’euros de chiffre d’affaire en Wallonie en 2016. Ce marché croît en moyenne de 5 % par an et mérite donc d’être pris en considération : le gouvernement wallon a d’ailleurs investi 900 000 euros pour soutenir et développer le tourisme de conférence. L’Europe participe également à ces dépenses à hauteur de 600 000 euros. Objectif : coller aux exigences événementielles en développant les structures adaptées (complexes multifonctionnels, lieux événementiels, hôtels d’affaires et gîtes séminaires…).

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